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Smithologie est un site consacré au traitement de l’information sur les thèmes du néocolonialisme, du racisme, de la politique du gouvernement français en Afrique et ailleurs. Il tire son nom du célèbre journaliste "africaniste" Stephen Smith, auteur du controversé - ou acclamé - "Négrologie".

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Les justifications idéologiques et médiatiques de la domination

Les dominateurs ont, pour chaque époque, besoin de se justifier pour asseoir leurs desseins : nous allons nous intéresser au cas du colonialisme français en Afrique. Une règle semble immuable : c’est après un acte réussi de domination qu’une justification élaborée prend forme. La justification est alors invoquée comme une cause profonde de cette domination.
A partir du milieu du XVIIème siècle, l’Etat français prend part à la traite négrière atlantique : l’esclavage devient un système utilisé à une (...) Lire cet article

Retour sur les méthodes contestables de M. Smith

A propos des livraisons d’armes au génocidaires rwandais par l’Etat français

Où dans une première partie, vous pourrez lire de larges extraits du rapport d’Human rights watch sur les livraisons d’armes aux auteurs du génocide des Tutsi du Rwanda en 1994, ainsi que les commentaires du mensuel Billets d’Afrique.
La deuxième partie concerne le traitement par Stephen Smith de cette affaire dans Libération. Selon lui, le rapport d’HRW n’est pas crédible.
Dans la troisième partie, HRW tente de faire valoir son droit de réponse et conteste vigoureusement l’article de Stephen Smith.
La (...) Lire cet article

Les attaques contre Jean Carbonare (partie 1)

« Monsieur Smith, vous n’êtes pas un journaliste honnête » Jean Carbonare, 1er mars 1996.
Extrait du « chat » de Stephen Smith sur le site du Monde, le 06-04-2004 :
« C’est un fait qu’il n’y a pas eu beaucoup de journalistes pour couvrir l’actualité rwandaise avant le génocide. Mais il faut aussi dire que tout le monde pouvait prévoir une crise ou des massacres, mais personne n’a pensé à un génocide. C’est un peu comme aujourd’hui en Côte d’Ivoire, où tout le monde voit la crise et le risque de (...) Lire cet article

Péangate : lettre ouverte à Métro

Samedi 22 avril 2006,
M. Bourboulon, rédacteur en chef, Mme Cousin,
Dans votre édition du jeudi 2 février 2006, vous avez accordé une interview de Pierre Péan, auteur du livre « Noires fureurs, Blancs menteurs », consacré au Rwanda pour la période 1990-1994.
Les questions posées
J’ai été très étonné de l’absence totale de contradiction dans les questions posées pour cette interview intitulée « Les mensonges rwandais ». De nombreux spécialistes, dans la presse française et belge, ont pourtant exprimé les plus (...) Lire cet article

Quand Charlie hebdo et France Inter servent la soupe

Philippe Val, rédacteur en chef de Charlie Hebdo, a accordé une page entière à Antoine Glaser, l’éternel jumeau de Stephen Smith , ce qui entérine la nouvelle ligne éditoriale tendance néocoloniale de l’hebdomadaire. Quelques semaines plus tard, les deux compères Smith et Glaser, en tournée promo de leur nouveau livre « Comment la France a perdu l’Afrique », enfoncent le clou sur France Inter.
Où est passé Gérard Biard, qui relayait régulièrement la lutte anti-françafricaine dans Charlie Hebdo ? Il se perd (...) Lire cet article

Un mitterrandien et une journaliste au cœur de la Sarkozie

Georges-Marc Benamou, valet de la mitterrandie, ancien directeur de Globe Hebdo, pose ses valises à l’Elysée pour devenir conseiller à la présidence de la république. Globe Hebdo fût un temps sous perfusion financière d’Elf.

Catherine Pégard, rédac-chef du service politique et éditorialiste au Point, rejoint également la cohorte des nouveaux consultants de l’Elysée sous la houlette du pasquaïen Claude Guéant.

 

Mercato élyséen, la suite

Une autre journaliste, Myriam Lévy, venue du service politique du Figaro, ira plancher à Matignon sous la houlette de François Fillon. Elle avait suivi la campagne de Ségolène Royal.

Le directeur adjoint de campagne de Nicolas Sarkozy, Laurent Solly, ira lui poser ses pieds à la direction de TF1 (Bouygues). Tout lien avec l’amitié fraternelle entre Nicolas S. et Martin B. ne serait que fortuit…